Bande dessinée – Un œil sur la rentrée 2018

La rentrée de janvier nous prouvera une fois de plus que le western se porte mieux que jamais en BD. En effet, outre l’habituelle parution de Hermann avec un second tome pour Duke, un nouveau Bouncer de Boucq sera de la partie, ainsi que Lonesome 1, avec le retour à son genre de prédilection pour Swolf, auteur en son temps de la fameuse série Durango (Soleil).
Nombreux seront ceux qui seront heureux d’apprendre qu’Azimut sera aussi de retour courant janvier car même si Les vieux fourneaux du même Lupano connaissent un succès insolent, ils ne parviennent pas à faire oublier cette superbe série fantastique, certainement la plus marquante depuis une dizaine d’année et réalisée avec tout le talent graphique d’Andreae.

Notons aussi que Brugeas et Toulhoat après Le roy des ribauds passent chez Dargaud pour nous proposer leur nouvelle série d’aventure médiévale intitulée Ira Dei.

De mon côté parmi ce programme déjà bien chargé, il y a deux titres que j’attends particulièrement car réalisé par des dessinateurs de grand talent dont je suis la production assidûment.

Le premier est le dessinateur des excellentes séries Blackjack (Casterman) et O’boys (Dargaud), Steve Cuzor. Il sera de retour en janvier chez Dupuis dans la prestigieuse collection Aire Libre avec Cinq branches de coton noir. Avec Yves Sente au scénario, il réalise un roman graphique sur l’histoire intime des Etats Unis que BDgest nous propose de découvrir dans sa version noir & blanc et sa version couleur (cliquer sur l’image ci-dessus).

Le second est un titre teasé depuis de nombreux mois sur le compte Tumblr de Frédérik Peeters (https://frederikpeeters.tumblr.com/). Intitulé L’homme gribouillé, cet imposant roman graphique de plus de 300 pages à paraître chez Delcourt est scénarisé par Serge Lehman (La brigade chimérique, L’homme truqué…). Connaissant les travaux de ces 2 auteurs talentueux, il me tarde vraiment de découvrir cet album. En attendant, Delcourt propose en exclusivité les 4 premiers chapitres sur un site dédié (https://www.hommegribouille.com/), soit un bon tiers de l’album.

Rendez-vous en janvier !